Emmanuel Macron, l'unique, et Edouard Philippe, son prophète, avaient une bonne occasion de faire une réforme intelligente ils l'ont, lamentablement, laissé passer.
La loi aurait pu fixer des limites maximum de vitesse sur autoroutes, voies rapides, routes hors agglomérations et voies en agglomérations laissant aux autorités locales le soin de fixer des limites plus basses dans les zones dangereuses.
Les maires et les conseils municipaux connaissent parfaitement tous les lieux accidentogènes de leurs communes. Ils les vivent, ils les déplorent, ils relèvent les cadavres. Ils auraient pu le faire sous le contrôle discret des préfets et des sous-préfets qui sont leurs interlocuteurs naturels, de tous les jours.
NON, l'Etat, omniscient, omniprésent, tous puissant et infaillible, ayant le don d'ubiquité, a encore une fois tranché, brutalement, sans discernement, sans écouter personne, donnant l'impression que tel est son bon plaisir et que seule compte la rentrée d'argent des amendes payées par ce pauvre imbécile de contribuable.
Il nous faut une nouvelle constitution garantissant nos droits et nous permettant d'exprimer nos doléances, mais ceci est une autre histoire que je vous conterai plus tard (si Dieu le veut).